Encyclopédie et Wiki des phosphènes

PRODIGES SOLAIRES
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PRODUCTION EXPÉRIMENTALE
DES PRODIGES SOLAIRES

Nous connaissons plusieurs personnes qui n'avaient jamais entendu parler des “ prodiges solaires ” comme ceux de Fatima, de Saint-Paul-d'Espis, de Tilly-sur-Seulles ou de Kérizinen, et qui pourtant, une fois, en fixant le soleil, ont vu celui-ci paraître se balancer dans le ciel, puis tournoyer sur lui-même, présentant par exemple un tourbillon au centre, pendant que ses rayons paraissent tourner comme ceux d'une roue : diverses manifestations d'apparence extraordinaire accompagnant ces mouvements.

phosphenes et apparition surnaturelle

1° Rappel très sommaire de quelques danses du soleil historiques :

A Fatima : le soleil a paru d'abord trembler, puis pendant les dix minutes qui ont suivi, trois fois tomber sur la foule, ce qui lui a arraché des cris de frayeur. Surtout, le soleil a paru se balancer dans le ciel (voir la description détaillée de ces prodiges solaires et l'analyse de leurs rapports avec le Phosphénisme dans mes autres ouvrages).
Souvent, après le tremblement, le soleil s'obscurcit. Ce n'est pas étonnant : la dernière phase du noyau central du post-phosphène est une phase noire, plus noire que l'environnement, phase appelée classiquement “ phosphène négatif ”. Ici, sous l'influence du déclenchement de ces rythmes et dans l'intensité de la lumière, il y a un renversement de l'ordre des phases : le phosphène négatif se présente le premier.

A Kérizinen : un fait spécial s'est produit : le soleil a paru tomber en se coupant en deux, chaque moitié tournant en sens inverse de l'autre.
Cette observation est facilement explicable : si l'on regarde deux lampes séparées par une cloison, de telle sorte que chaque œil ne puisse voir que l'une d'entre elles, on observe deux phosphènes. Dans ce cas, les axes des yeux sont parallèles. Pas étonnant par conséquent que lorsqu'on fixe le soleil, son phosphène, devenu indépendant en raison de son autonomie dans le champ visuel, soit double puisque le soleil étant à l'infini, les axes des yeux sont parallèles.

Nous avons déjà fait remarquer d'ailleurs qu'assez souvent, le phosphène solaire a une forme d'haltère, même lorsqu'on a pris soin de couvrir ses yeux de ses mains, en amenant le regard face au soleil, puis d'écarter les mains pendant la fixation et de les rapprocher de nouveau avant de changer la direction du regard. Cette forme en haltère est le début de la scission en deux du phosphène solaire, telle qu'elle s'est produite à Kérizinen. On observera, de plus, une tendance à l'alternance entre les deux boules en haltère, tendance qui n'est autre que la forme fruste de l'alternance des phosphène doubles, ce qui prouve la similitude de rythme des deux phénomènes.

2° Quand je me suis fait danser le soleil :

Au cours de trois essais, selon la méthode que nous allons détailler puis résumer, j'ai vu ainsi le soleil devenir noir comme un sac de charbon, faire des bonds dans le ciel, la perception du vrai soleil ayant disparu mais les toits étant visibles normalement. Autour du “ Soleil noir ”, est ensuite apparue comme une rampe de flammes de gaz dont on pouvait noter la rotation par la base de chaque flamme. Toutes les trois secondes environ, le sens de rotation changeait, ce qui était perceptible par la base de la flamme mais de plus, au moment du changement de sens de rotation, la courbure de la flamme se renversait comme l'eût fait une rampe de gaz réelle.

Il me semble que le phénomène aurait pu durer très longtemps si je n'avais été épuisé par l'effort de vide mental qui avait bien duré un quart d'heure car à chaque pensée qui approchait, si légère fut-elle, le phénomène s'atténuait.
J'ai été très intéressé par la brusquerie du changement de sens de rotation, sans ralentissement préalable, car elle rappelle des variations de direction qui vont contre les lois de l'inertie des “ objets volants non identifiés ”.
Dans les deux cas, de telles variations brusques de direction seraient explicables par la présence sous-jacente d'un champ magnétique agissant simultanément sur chaque particule de l'élément. Car il faut bien le souligner, la comparaison avec la rampe à gaz allumée, dans l'expérience ci-dessus, revient à donner au phosphène une sorte de matérialité subtile, ce que confirment bien d'autres expériences.
Il semble d'ailleurs que cette danse du phosphène solaire soit plus difficile à obtenir après quelques essais.

Donc, si intéressante qu'elle soit à d'autres aspects, du point de vue purement physiologique, cette danse du phosphène ne serait qu'une réaction d'adaptation à une situation inhabituelle de la vue, dans le cas présent à de très forts éclairages. Ce fait est comparable à ce qui se passe lors d'une vaccination par une série de piqûres : il y a des réactions aux deux ou trois premières mais il n'y en a plus par la suite.