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Extrait de l'INITIATION DE PIETRO
MIXAGE et 4e LUMIÈRE
SOIT AVEC L’IMAGE VISUELLE D’UN OBJET
SOIT AVEC UN POINT DE CONCENTRATION
Il convient de préciser les avantages relatifs des deux variantes du mixage : formation dans le phosphène d’un point de concentration, méthode qui nous conduit à la perception de la quatrième lumière ou représentation dans le phosphène de diverses images visuelles choisies parmi celles de la vie courante, principalement l’image d’un être aimé.
La première est tout en même temps, plus simple et plus élevée, parce que l’image mentale, lumière informe et fluctuante, est plus parente avec celle du phosphène que les représentations définies d’objet matériel. Elle est donc plus en harmonie avec lui et adaptée au mixage. Plus élevée parce que son résultat est « la quatrième lumière », force supra-normale qui est une des plus profondes de la nature à laquelle nous pouvons avoir accès. Sa seule présence dans la conscience y détermine un grand nombre de modifications favorables, en particulier, l’activation des fonctions cérébrales les plus élevées.
La deuxième – et principalement, le mixage de la pensée d’un être aimé – conduit plus directement à la clairvoyance objective. Surtout, elle provoque l’indispensable contact entre l’affectivité et la concentration, contact qui, seul, permet d’accéder à des formes supérieures de sentiments.
N’oublions pas, d’ailleurs, que par l’exercice de la « triode spirituelle », nous utilisons simultanément les deux modalités de concentration. Suivant les périodes, nous pouvons éprouver le besoin d’insister plus, dans l’une ou l’autre direction. N’oublions pas la part de recherche personnelle par tâtonnements et intuition, nécessaires dans tout entraînement ésotérique.
La clé du balancement occulte : la palpation cénesthésique du ballottement de l’encéphale dans le crâne
Ici, il faut préciser – bien plus que nous ne l’avons fait jusqu’ici – le meilleur moyen de discerner, parmi diverses façons d’exécuter les balancements de tête, celle qui éveille la force occulte, par le rythme dans la pensée.
La règle que nous allons donner est vraie, aussi bien pour le balancement latéral antéro-postérieur, que pour le balancement latéral, mais avec ce dernier, il est plus facile et évident de se rendre compte de son exactitude.
On observera que si la variation de vitesse de la tête en fin de course (lorsque son mouvement se renverse et, pour une inclinaison moyenne de la tête) est suffisamment douce (sinusoïdale), le ballottement de la masse de l’encéphale dans le crâne est perceptible, comme un très léger choc sur la paroi interne du crâne, à chaque renversement de sens du mouvement.
On observera également que :
LE RYTHME OPTIMUM, POUR QUE LE BALANCEMENT DE TÊTE DÉCLENCHE L’OSCILLATION DU POINT DE CONCENTRATION, EST CELUI POUR LEQUEL LE BALLOTTEMENT DE L’ENCÉPHALE DANS LE CRÂNE EST SENSIBLE.
Le fait est trop net, trop facilement observable pour qu’il ne puisse s’agir que d’une coïncidence. Disons plutôt que le point de concentration et l’encéphale sont deux images, dans deux densités différentes, de notre esprit éternel, si bien que le mouvement qui donne un peu conscience du reflet le plus matériel, procure l’hyper-conscience, par l’essor du reflet éthérique.
Notons également que ce ballottement de l’encéphale est sensible, avec un peu d’habitude, même par des mouvements de tête presque imperceptibles pour une autre personne, ce qui permet de relancer et d’entretenir le rythme, fréquemment dans la journée, à l’insu de l’entourage.
Dr LEFEBURE
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