Une critique formulée par le Dr Lefebure
L’auteur conteste l’idée que l’ensemble des phosphènes puisse être expliqué uniquement par les variations du pourpre rétinien. Il s’appuie notamment sur la succession des couleurs et sur la distinction entre cônes et bâtonnets.
Observations invoquées
Il cite également des expériences où deux phosphènes de tailles différentes semblent se rapprocher, échanger une zone lumineuse puis s’écarter. D’autres passages décrivent une inertie apparente lors de mouvements rapides du regard.
Portée de l’argument
Ces observations ont conduit le Dr Lefebure à rechercher des modèles plus larges que l’explication rétinienne qu’il discutait à son époque. Elles doivent être lues dans leur contexte historique et ne suffisent pas à établir, à elles seules, une théorie physiologique alternative.
Lien avec la suite
La question des déplacements apparents est développée dans la page consacrée aux mouvements des phosphènes, où l’auteur compare plusieurs rythmes oculaires et corporels.