Le soleil dans les textes du Phosphénisme
Le Dr Lefebure a consacré de nombreux passages à la lumière solaire et à ses reflets. Le présent centre les conserve comme documentation historique de la méthode, tout en séparant ces textes des recommandations actuelles de sécurité oculaire.
La règle transmise par la méthode
L’enseignement insiste sur un point : la fixation n’est pas le but. Elle ne sert qu’à provoquer un phosphène, et prolonger l’exposition n’est pas censé améliorer celui-ci. La formule récurrente est de rechercher le phosphène avec le minimum d’éclairage nécessaire.
Lever et coucher du soleil
Dans la pratique aujourd’hui présentée par l’École du Dr Lefebure, les exercices solaires sont associés au lever ou au coucher et la fixation est décrite comme très brève. Une fois le phosphène obtenu, la personne ferme les yeux, se détourne de la source et poursuit l’exercice avec le phosphène.
Sécurité oculaire
Regarder directement le soleil peut endommager la rétine, y compris lorsque la sensation d’éblouissement paraît modérée. Cette page ne doit donc pas être lue comme une invitation à observer directement le disque solaire. Pour une pratique lumineuse, une source artificielle adaptée ou une lumière indirecte évite ce risque spécifique.
Depuis 1956
L’École du Dr Lefebure indique que, depuis la diffusion de la méthode en 1956, elle n’a pas eu connaissance de problème chez les pratiquants suivant ses consignes. Il s’agit d’un retour d’expérience rapporté par l’École, et non d’une garantie médicale de sécurité.
Après le phosphène
Le travail recherché commence surtout après l’exposition : yeux fermés et dos à la source, le pratiquant laisse sa réflexion revenir librement sur une question. Selon l’expérience rapportée par l’École, quelques phosphènes successifs peuvent donner une impression de pensée plus nette et aider à envisager une préoccupation sous un angle différent.