Des phosphènes qui semblent glisser
Le corpus décrit des déplacements spontanés du phosphène, notamment des glissements obliques vers le haut ou le bas. Le Dr Lefebure recommande, dans ses observations, de ne pas poursuivre le phosphène avec les yeux afin de distinguer mouvement du regard et mouvement apparent de la perception.
Repères corporels et espace perçu
Plusieurs expériences comparent la position visuelle apparente du phosphène aux informations fournies par le toucher, la posture ou l’oreille interne. L’auteur s’intéresse ainsi aux contradictions possibles entre différents repères sensoriels.
Mouvements des yeux
À vitesse lente ou pendulaire, le phosphène peut sembler suivre les yeux ; à vitesse très rapide, il peut au contraire paraître rester proche du plan médian. Des vitesses intermédiaires donnent, selon les descriptions, des amplitudes intermédiaires.
Phosphènes doubles et interactions apparentes
Les ouvrages rapportent aussi des expériences avec deux phosphènes de tailles différentes, décrits comme se rapprochant puis se repoussant. Le Dr Lefebure compare ces comportements, par analogie, à certaines interactions électrostatiques.
Tête, balancements et rythmes
Une grande partie de cette étude porte sur l’influence des mouvements de tête et du corps. L’auteur y voit des relations entre perception phosphénique, équilibre et rythmes corporels. Ces interprétations sont documentées ici comme faisant partie de son programme expérimental.
Un domaine d’observation complexe
Cette page rassemble de nombreuses expériences et hypothèses. Elle montre surtout que l’auteur ne considérait pas le phosphène comme une simple tache fixe : sa position, son mouvement et sa relation au corps constituent une part importante de ses recherches.