Une diversité de sources
Les textes du Phosphénisme ne se limitent pas à une seule source lumineuse. Ils évoquent lampes, lumière solaire, reflets, ciel lumineux, feu et autres situations où un contraste lumineux peut produire une perception résiduelle ou concomitante.
La lampe comme référence pratique
Pour les exercices reproductibles, une source artificielle contrôlée occupe une place centrale. Elle permet de travailler sans dépendre de la météo, de la saison ou de la position du soleil et d’ajuster plus facilement la quantité de lumière.
Lumière naturelle et lumière réfléchie
Le corpus s’intéresse aussi aux reflets sur l’eau et aux surfaces claires. Ces situations sont décrites comme riches en variations perceptives parce que la lumière change avec le mouvement et l’environnement.
Rythme et pensée
Au-delà de la source, la méthode insiste sur l’association du phosphène avec une pensée et, dans certains exercices, avec un rythme. C’est cette association que le Dr Lefebure nomme Mixage phosphénique.
À propos du soleil
Les passages anciens consacrés à l’observation directe du soleil sont présentés dans ce centre à titre documentaire. Pour la sécurité des yeux, ils ne sont pas transformés en mode d’emploi.