Les phosphènes que nous utilisons

Présentation du post-phosphène, du co-phosphène et du chaos visuel dans la classification utilisée par le Dr Lefebure.

Illustration symbolique : les phosphènes que nous utilisons

Les trois catégories citées

Dans les textes de référence, trois catégories reviennent : le post-phosphène, consécutif à l’éclairage ; le co-phosphène, contemporain de l’éclairage ; et le chaos visuel, ensemble de faibles perceptions lumineuses pouvant être observées dans l’obscurité.

Le post-phosphène

C’est la forme la plus souvent employée dans les exercices pédagogiques décrits par le Dr Lefebure. Après l’arrêt de la stimulation lumineuse, une tache colorée évolue pendant plusieurs minutes et traverse différentes phases.

Le co-phosphène

Plus délicat à observer, il se superpose à la perception de la source lumineuse. Les textes lui attribuent une succession de couleurs et des mouvements qui présentent des analogies, mais aussi une symétrie, avec ceux du post-phosphène.

Le chaos visuel

Cette expression désigne de petites perceptions lumineuses faibles et instables en obscurité. Elles sont documentées pour compléter la classification, mais elles occupent une place secondaire dans les applications pédagogiques de la méthode.

Lecture documentaire. Les explications attribuées au Dr Francis Lefebure sont restituées comme éléments de son œuvre et de la méthode du Phosphénisme. Elles ne sont pas présentées comme un consensus scientifique ou médical.