Le principe essentiel
Dans l’enseignement actuel de l’École du Dr Lefebure, la fixation d’une source n’est jamais considérée comme une fin en soi. Son unique fonction est de permettre l’apparition du phosphène. Une exposition plus longue n’est pas recherchée, car elle n’est pas supposée rendre le phosphène ni les résultats meilleurs.
Minimum d’éclairage pour obtenir le phosphène
Cette formule résume la pratique : utiliser seulement la quantité de lumière nécessaire à l’obtention du phénomène, puis interrompre l’exposition. Avec la lumière solaire, l’École situe cette pratique au lever ou au coucher et parle d’une fixation de quelques secondes au maximum.
Le travail commence ensuite
Une fois le phosphène obtenu, la personne ferme les yeux et tourne le dos au soleil. Elle laisse ensuite sa pensée revenir librement sur ses préoccupations plutôt que de poursuivre l’observation de la source lumineuse.
Clarté de la réflexion
Selon l’expérience rapportée par l’École, après trois ou quatre phosphènes, certaines personnes ressentent davantage de netteté dans leurs pensées. Le phosphène est alors utilisé comme support de réflexion afin de mieux envisager une question ou une solution.
Retour d’expérience depuis 1956
L’École de Phosphénisme indique que depuis la diffusion de la méthode en 1956, elle n’a pas eu connaissance de problème chez les pratiquants respectant ses explications. Cette affirmation constitue un retour d’expérience de l’organisation ; elle ne remplace pas les données médicales ni un avis ophtalmologique.