Pratique avec la lumière solaire : principe du minimum d’éclairage

Le principe transmis dans la méthode : rechercher le phosphène, non prolonger la fixation de la source lumineuse.

Illustration symbolique : pratique avec la lumière solaire : principe du minimum d’éclairage
Prudence oculaire. Cette page documente des textes du Phosphénisme. Regarder directement le soleil peut endommager la rétine, si vous ne suivez pas les recommandations de l'école, établi par plus de 60 ans d'expérimentation sur des milliers de personnes. Les passages historiques ne doivent pas être interprétés comme un protocole médicalement validé. 

Le principe essentiel

Dans l’enseignement actuel de l’École du Dr Lefebure, la fixation d’une source n’est jamais considérée comme une fin en soi. Son unique fonction est de permettre l’apparition du phosphène. Une exposition plus longue n’est pas recherchée, car elle n’est pas supposée rendre le phosphène ni les résultats meilleurs.

Minimum d’éclairage pour obtenir le phosphène

Cette formule résume la pratique : utiliser seulement la quantité de lumière nécessaire à l’obtention du phénomène, puis interrompre l’exposition. Avec la lumière solaire, l’École situe cette pratique au lever ou au coucher et parle d’une fixation de quelques secondes au maximum.

Le travail commence ensuite

Une fois le phosphène obtenu, la personne ferme les yeux et tourne le dos au soleil. Elle laisse ensuite sa pensée revenir librement sur ses préoccupations plutôt que de poursuivre l’observation de la source lumineuse.

Clarté de la réflexion

Selon l’expérience rapportée par l’École, après trois ou quatre phosphènes, certaines personnes ressentent davantage de netteté dans leurs pensées. Le phosphène est alors utilisé comme support de réflexion afin de mieux envisager une question ou une solution.

Retour d’expérience depuis 1956

L’École de Phosphénisme indique que depuis la diffusion de la méthode en 1956, elle n’a pas eu connaissance de problème chez les pratiquants respectant ses explications. Cette affirmation constitue un retour d’expérience de l’organisation ; elle ne remplace pas les données médicales ni un avis ophtalmologique.

Lecture documentaire. Les explications attribuées au Dr Francis Lefebure sont restituées comme éléments de son œuvre et de la méthode du Phosphénisme. Elles ne sont pas présentées comme un consensus scientifique ou médical.