Une parenté de structure
Co-phosphène et post-phosphène sont décrits comme partageant plusieurs teintes et une phase finale diffuse. Cette proximité a conduit le Dr Lefebure à comparer leur organisation temporelle.
L’ordre des couleurs
Dans ses observations, le rouge occupe une position centrale dans les deux cycles, tandis que le bleu et le vert apparaissent dans un ordre inversé. C’est cette inversion qui est qualifiée de symétrie entre le co- et le post-phosphène.
Variations individuelles
Le co-phosphène présente davantage de différences d’un sujet à l’autre et d’une séance à l’autre. Les textes insistent donc sur une tendance statistique observée par l’auteur plutôt que sur un déroulement absolument identique chez tous les pratiquants.
Le principe du minimum d’éclairage
Une idée récurrente de la méthode est qu’une stimulation plus longue ou plus forte n’améliore pas nécessairement le phosphène. Le principe formulé par le Dr Lefebure est : « maximum de phosphène pour un minimum de lumière ».